Jacob, une personnalité ambiguë, un parcours tourmenté où la GRÂCE divine finit par triompher.
À la fin de sa longue existence, Jacob adore son Dieu, appuyé sur l’extrémité de son bâton, devenu lui‑même une nouvelle création.
Alors, Jacob entonne l’Hymne des Vainqueurs :
« J’ai trouvé le bonheur ineffable, car Dieu m’a sauvé.
Joie inexprimable : Il a effacé mes péchés,
et son sang m’a lavé. Ainsi les jours de larmes sont passés,
car je ne suis plus esclave de ce que j’étais. »